pau-en-ligne.com, c’est fini !

www.pau-en-ligne.com

Une belle aventure de termine aujourd’hui par manque de temps, d’écoute et d’aide.
Cet arrêt ne m’empêchera pas de continuer à croire que notre région mérite toute notre attention. Un autre volontaire prendra le relais (si ce n’est déjà fait) et j’aime à penser qu’il trouvera l’aide et le soutien nécessaires à la gestion d’un tel projet. Comment se priver d’une qualité de vie lorsque l’on voit les dégâts irréparables commis sur nos agglomérations. N’oubliez pas que c’est vous, amis internautes, qui faites de votre ville ce qu’elle est et non pas « l’autre ».

Merci à tous les Palois et Béarnais qui m’ont suivi et aidé depuis le début de ce projet (2002).

Les compteurs, lors de leur arrêt, affichaient un résultat de 730 000 visiteurs uniques et 3 380 000 pages visitées. Certainement un bon résultat.

Suivez-nous sur notre nouveau blog, plus adapté à notre état d’esprit et nos convictions.

21 Mars, journée mondiale de la poésie.

« Je sais que la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi ». Jean Cocteau

Selon l’UNESCO, « il faut se mobiliser pour que la poésie trouve sa place traditionnelle dans la vie de la cité et qu’elle poursuive sa vocation universelle au service de la diversité culturelle et de la paix dans le monde ».

La 30e session d’une conférence organisée par l’ONU en 1999 a donné naissance à une journée mondiale conçue pour promouvoir la poésie et gratifier d’un nouvel élan ce domaine bien souvent négligé. Depuis 11 ans, le 21 Mars est officiellement proclamé Journée Mondiale de la Poésie.

Ce style littéraire, s’il fut florissant au XIXe et admiré au XXe siècle avec des figures phares telles Eluard et Apollinaire, est laissé en friche depuis plusieurs décennies. A l’ère des netbooks, des chroniques en ligne et des mangas, les recueils de poésie ne semblent plus avoir leur place chez Gibert ou sur les rayonnages de la Fnac .

En outre, s’il est encore aisé de mettre la main sur un volume d’Aragon, Ronsard ou Keats, qu’en est-il de nos poètes actuels ? Nous ne sommes guère informés de leurs nouvelles parutions et pourtant, pouvons-nous seulement nous résoudre à penser que le poète était le produit de sociétés antérieures et non de la nôtre ? Certes non.

La seule explication plausible serait donc que le poète est mis au ban de la société et se voit dans l’obligation de céder la place dans les maisons d’éditions et dans les librairies aux auteurs contemporains qui eux, inondent le marché.

Les objectifs de cette journée mondiale de la Poésie ? La remettre au goût du jour en encourageant sa lecture, sa rédaction, son enseignement et sa publication. Se battre contre les détracteurs de cet art qui le considèrent comme mièvre et tombé en désuétude.

Faire en sorte que les éditeurs les moins frileux s’emparent du marché du livre en publiant des recueils de jeunes talents encore méconnus. Relire à cette occasion des poèmes de Verlaine, Hugo, Nerval.

Ne pas laisser sombrer dans l’oubli les vers Baudelairiens et sortir du néant les sonnets Rimbaldiens.

A cette occasion, de nombreux récitals sont organisés, la poésie est mise en musique et les plus jeunes (re)découvrent ce style à l’école. Pour chacun de nous, c’est le moment de délaisser notre livre de chevet et notre journal/café quotidien pour un ou deux quatrains, une page de Hugo ou quelques vers issus de notre imagination.

Selon un aphorisme de Baudelaire, l’homme peut vivre trois jours sans pain, mais pas un jour sans poésie.

Et Oscar Wilde de s’insurger : «  Qui, en ces jours dégénérés, hésiterait entre une ode et une omelette, un sonnet et du salami ? »

Alors, afin de contenter Monsieur Wilde, tachons, le temps d’une journée au moins, de ressortir nos vieux classiques et d’assembler sonnet et salami…!

Marina Picard-Baillet

8 réalisateurs se mobilisent contre la pauvreté

En septembre 2000, à l’initiative de Kofi Annan, les 191 pays membres des Nations Unies, ont adopté les “ 8 objectifs du millénaire pour le développement ». Ils ont fait une promesse : Réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici 2015. Le temps presse !

LDM Productions a donné carte blanche à réalisateurs de renom.

Abderrahmane Sissako Tournage en Ethiopie – Réduire l’extrême pauvreté et la faim

Gael Garcia Bernal Tournage en Islande- Assurer l’éducation primaire pour tous

Mira Nair Tournage à New-York – Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomie des femmes

Gus van Sant Tournage à San Francisco – Réduire la mortalité infantile

Jan Kounen Tournage au Pérou – Améliorer la santé maternelle

Gaspar Noé Tournage au Burkina Faso – Combattre le VIH/ Sida, le paludisme et d’autres maladies

Jane Campion Tournage en Australie – Assurer un environnement durable

Wim Wenders Tournage à Berlin – Mettre en place un partenariat mondial pour le développement

Court-métrage d’Abderrahmane Sissako intitulé “Le rêve de Tiya”. Objectif : “réduire l’extrême pauvreté et la faim” :

Court-métrage de Gael Garcia Bernal intitulé “La lettre”. Objectif : “assurer l’éducation primaire pour tous” :

Court-métrage de Mira Nair intitulé “How can it be?”. Objectif : “promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomie des femmes” :

Court-métrage de Gus Van Sant intitulé “Mansion on the hill”. Objectif : “réduire la mortalité infantile” :

Court-métrage de Jan Kounen intitulé “L’histoire de Panshin Beka”. Objectif : “améliorer la santé maternelle” :

Court-métrage de Gaspar Noé intitulé “Sida”. Objectif : “combattre le VIH/Sida, le paludisme et d’autres maladies” :


Court-métrage de Jane Campion intitulé “The Water Diary”. Objectif : “assurer un environnement durable” :

Court-métrage de Wim Wenders intitulé “Person to person”. Objectif : “mettre en place un partenariat mondial pour le développement” :

Pour plus d’informations, visitez le site officiel: http://www.letempspresse.org/

Le parc et la villa Lawrance

Villa Lawrance

Photo : Villa Lawrance :: source Wikipédia Licence GNU

Nous avons pris le temps de faire une halte à l’église Saint Joseph. Aujourd’hui, en imaginant que le temps soit de la partie, c’est le Parc Lawrance et sa villa du même nom qui nous séduisent, quelques rues plus loin.

Entre la Foire Expo et la place Verdun, cet espace vert autrefois propriété privée, a été acheté par la ville de Pau après la seconde guerre mondiale.

Presque quarante ans avant qu’une riche famille américaine, les Lawrance, n’en fassent l’acquisition, la villa portait le nom de villa Schlumberger, patronyme des commanditaires alsaciens qui firent ériger la bâtisse au milieu du XIXe siècle, en 1855.


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Un peu d’histoire…

Le chateau de Pau

Photo : J-M Ducasse :: Le chateau de Pau

L’histoire de Pau est longue de plusieurs siècles mais l’épanouissement de la ville est relativement récent, il s’affirme au XIX et XXème. Les débuts de Pau sont bien modestes.
Jusqu’au XIème siècle ce sont quelques masures autour d’une construction en bois, poste d’observation, constitué seulement d’une tour et d’une palissade qui donnera probablement son nom à la ville : le pieu, le pal: paü en Béarnais.
Le site est toutefois exceptionnel: un promontoire entre le gave et son petit affluent de rive droite: « Le Hédas ». La fortification permet de contrôler la route Sud/Nord et le gué sur le gave, les populations venant de la montagne
(en particulier de la vallée dOssau) et les troupeaux se dirigeant vers les plaines Aquitaines.

Dans ce qui est, à l’époque, la Vicomté de Béarn, Pau, petite Bourgade, vivote au rythme des querelles opposant ses habitants aux rudes Ossalois pour le contrôle des passages s’étendant au delà du ravin du Hédas. Le XIVème siècle marque une étape importante. Le Vicomte de Béarn est le flamboyant Comte de Foix, Gaston Fébus. C’est un grand prince lettré et fin politique puisqu’il parvient à rester à l’écart du conflit qui oppose le roi d’Angleterre au roi de France ( c’est la guerre de 100 ans). En outre, son grand dessein est de bâtir un état Pyrénéen reliant ses domaines allant du Vicomté de Béarn au Comté de Foix. Cette politique le conduit à protéger ses terres de ses ennemis. Il fait construire un remarquable dispositif défensif. Pau en fait partie. La petite place forte construite en pierre, entre temps, devient une forteresse avec un donjon de brique, image de marque des constructions de Fébus. Cela ne fait pas pour autant grandir la bourgade.

Un siècle plus tard, l’esprit de la renaissance souffle sur Pau. Au XVème siècle l’austère forteresse devient demeure princière grâce à la volonté du prince de navarre qui fait de Pau une capitale dotée de privilèges, elle devient le siège d’une sénéchaussée . Au XVIème siècle, elle obtient le droit de battre monnaie, Pau commence à sortir de sa torpeur. Le roi de Navarre, Henri d’Albret s’y installe avec son épouse, Marguerite d’Angoulème, soeur de François 1er, esprit brillant auteur de l’Heptaméron.
Le couple royal donne au château ses lettres de noblesse, il devient l’un des fleurons de l’architecture de la renaissance.


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L’Eglise Saint Joseph

Eglise Saint Joseph Pau

Photo : Copyright GNU Wikipédia :: Florent Pécassou

Un peu Sacré-Cœur, un peu grecque, l’église romano byzantine Saint Joseph est en quelque sorte la fantaisie orientale de Pau, une immersion instantanée dans un pays méditerranéen.

Pensée par l’architecte Jacques Laffilée et construite dans les années 1930, l’Eglise Saint Joseph est classée au patrimoine historique français depuis décembre 2000.

Ce bâtiment blanc s’élève sur une petite place non loin du parc Lawrence et fait tinter son carillon cristallin dans tout le quartier. Le clocher de l’église culmine à 50m et ses coupoles permettent de la distinguer aisément de ses autres compagnes.

A l’intérieur, du jaune orangé, des teintes ocres, des fresques bleutées. C’est un peu la Turquie et la Croatie qui se rejoignent entre ces murs colorés.

…On s’attendrait presque au bleu de la mer de Marmara en sortant.

Ouverte tous les jours, sauf le dimanche après-midi, de 8h30 à 12h00 et de 14h00 à 17h00, l’Eglise Saint Joseph mérite largement le détour.

En sortant, prenez le temps de faire un léger détour du côté du parc Lawrence où vous attendent des cèdres du Liban centenaires.

Marina Picard-Baillet

Coordonnées.

Eglise Saint Joseph.

36 avenue de l’Eglise

64000 PAU

05 59 32 44 06

Le musée des beaux-arts de Pau

Photo : J-M Ducasse :: Musée des beaux-arts de Pau

Le Musée des Beaux-Arts de Pau est un musée municipal de la ville de Pau dans les Pyrénées-Atlantiques. C’est le musée le plus important d’Aquitaine après le Musée des Beaux-Arts de Bordeaux.

Inauguré en 1931, et œuvre de l’architecte Jacques Ruillier (1901-1986), le bâtiment est un parfait exemple du style des années 1930.
Le plan du musée, en croix grecque, s’inspire de l’art byzantin alors que les façades extérieures sont un rappel de l’architecture grecque antique : pilastres saillants (ornements non porteurs), corniches ornées d’une frise dorique régulière ornementée (triglyphe).
A noter sur un de ses côtés la présence d’un remarquable péristyle.

Musée Municipal des Beaux Arts de Pau

rue Mathieu Lalanne

64000 Pau

Téléphone : 05 59 27 33 02

Fax : 05 59 98 70 10

Courriel : beauxarts.pau@wanadoo.fr

Site: Visiter le site internet

Ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h

Le stade d’eaux vives de Pau

Stade d'eaux vives de Pau

Photo : J-M Ducasse :: Stade d'eaux vives de Pau

2000m² de bassins d’eaux calmes et eaux vives

Pour permettre à tous d’évoluer à son rythme, le Stade d’eaux vives met à disposition différents bassins d’eaux calmes et d’eaux vives sur une étendue de 2000m², un parcours sportif de 300m de long doté d’un tapis roulant facilitant la remontée des embarcations, un bassin d’arrivée de 1800m² et un bassin d’initiation lié au Bras du Gave.

Pour une évolution optimale dès les premiers coups de pagaie, le Stade d’eaux vives propose deux rivières artificielles aux courants plus ou moins rapides et adaptés à tous les niveaux (de la classe II à la classe IV) en fonction du lâcher de 4 à 14m3 d’eau par seconde.

Le Stade d’eaux vives c’est aussi des espaces extérieurs pour se détendre et pique-niquer en famille ou entre amis. un cadre idyllique pour des instants conviviaux.

Sources : Site officiel
Plus d’infos sur : http://www.paupyrenees-stadeeauxvives.com/

Carnaval Béarnais

Quelques photos des carnavals  Béarnais 2008 et 2009 en attendant le défilé 2010 prometteur.

Pour plus d’informations : http://www.carnavalbiarnes.com/

Les Halles de Pau

Les halles de Pau

Photo : J-M Ducasse :: Les halles de Pau

Voici le lieu où j’aime égrener les heures de mes matinées lorsque je n’ai ni but ni projet. Rentrer en même temps que les commerçants qui s’installent, faire une halte au marché aux fleurs où s’entassent des variétés colorées et odorantes avant de me glisser, par la porte latérale, dans l’enceinte même des halles, au cœur de la vie.

Certains maraîchers connaissent le lieu depuis des décennies. Quarante ans pour l’un, quarante-six pour l’autre. La même place, le même stand. Seuls les clients changent. Les jeunes mamans d’antan font désormais leurs emplettes accompagnées de leurs petits-enfants et les garçonnets d’hier se baladent dorénavant en compagnie de leurs épouses. Les halles, ces quelques mètres carrés, sont un peu le noyau de la vie paloise, et font partie intégrante du dynamisme de la ville.
Pour preuve de l’amour porté à ce petit « village » en pleine effervescence chaque matin, un livre, écrit à plusieurs mains et récemment paru sous l’impulsion d’Alain Lalanne, président de l’association Mémoire collective en Béarn. Un petit bijou rassemblant de charmantes anecdotes proposé à la vente le samedi 19 décembre, dans l’endroit même où ont été récoltés les témoignages : le carreau des producteurs.
Dans ce « carreau » se côtoient poissonniers, bouchers, primeurs et marchands d’épices.

C’est un peu le monde entier qui converge : le Maroc et ses souks animés aux odeurs fortes et suaves, la Bretagne et ses ports à l’odeur salée. Une kyrielle de couleurs, une multitude d’odeurs, des bruits de toutes sortes : les sens sont à la fête. Dans cette ambiance désordonnée à la fois violente et feutrée, se retrouve le monde de Zola dans Le ventre de Paris.
Ici, chaque Palois(e) peut, pour quelques euros seulement, trouver son identité et en changer à son gré.
Aujourd’hui une envie de violettes et de bleuets, quelques olives et des fruits secs. Demain, géraniums et fromage de chèvre, jambon du pays et baguette fraîche…Que vous prépariez un repas en famille, un apéritif entre amis, ou que seule la gourmandise vous ait guidé ici, les halles répondent toujours aux humeurs de ceux

qui pénètrent entre ses murs.
Aussi, dans ce lieu enchanteur et surtout enchanté, prenez le temps de ralentir la course des minutes et laissez-vous guider au gré des étals dans cet univers intemporel qui a connu bien des saisons…

Marina Picard-Baillet

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